Maman se lance, elle y avait pensé il y a longtemps, mais s’ils sont avec elle pour toujours, elle a tout de
même beaucoup de mal à parler de mon frère et de mes sœurs d’avant moi…Après avoir lu les beaux et émouvants récits de Pierrette et Marie-France, elle ose enfin vous livrer son
âme...
Alors, je me colle contre elle pendant qu’elle va vous raconter des moments de sa vie, de leurs
vies.
Ryan qui vous adore.
Gaufrette, 1980.
Julie, 1980/1987
Cerise 1987/ 2000
Djinn 1988/ 2000
Famine, 1985/1994 et Plume, 1987/ 1994
Fancy, 1990/ 2003
Jack, de Denis 1993/ 2006
J'en chercherais de Ruby la maman de Jack dans les archives de Denis, je la téléchargerais plus
tard.
Mes amis.
À mon tour voici quelques moments à partager avec vous, moments de bonheur et moments de chagrin, moments de
vie...
Je ne sais pas si je vais réussir à vous parler des chiens de ma vie, j'usqu'à mon Ryan, comme ils le méritent, mais j'y mettrais tout mon amour pour eux, amour toujours aussi présent, en dépit du temps qui passe.
Le récit débute en 1980.
Par manque de photos, je ne pourrais pas vous montrer tous les chats de ma vie, jusqu'à Pupuce, Noirot, Chaussette et mon Harley chez sa mamie, mais je veux tout de même leur rendre hommage, à Chiffon, mon beau chat noir et blanc, donné par mon oncle, 3 ans d’amour, retrouvé mort chez un voisin qui sachant que nous le cherchions nous a prévenus, il l’avait enterré dans son jardin deux ou trois jours plus tôt, ne connaissant pas à ce moment là ses maîtres, Dominique, le Papa de Jonathan, et allé l’identifier, c’était bien notre Chiffon, une voiture très certainement…
Quand Chiffon avait 1 an, une jolie petite chartreuse, Bigoudi, qui passait sa vie à vouloir rentrer chez nous a eu une portée, Chiffon, en ce temps là repeuplait fortement le quartier…Sa maîtresse que Dominique ( mon premier mari) et moi avions surnommée Mlle Jeanne, qui était un peu du genre bulldozer, mais nous avait pris d’amitié nous a proposé un chaton, étant certain que Chiffon était grandement responsable de cette portée nous avons dit oui, nous avons craqué sur Famine, un beau tigré un peu de la couleur de ma Pupuce, qui par son allure était le sosie de Chiffon, aussi grand et élancé que son « PAPA »
Quelques semaines après nous l’avoir donné, elle est venue nous rendre visite et prendre des nouvelles de Famine ( il avait toujours faim donc, Famine), il dormait comme un bienheureux dans la loveuse, lorsque « Mlle » Jeanne avec la délicatesse d’un Éléphant de sa grosse voix a dit, alors ce petit chaton va bien, Famine après avoir fait un triple saut périlleux est partit se cacher, jamais Mlle jeanne n’a pu l’approcher des 9 années ou nous avons été voisins avec elle…
Par contre, bien que jeunes et inconscients, nous avons fait stériliser Famine pour éviter des conflits entre Chiffon et lui et trop de chatons dans le quartier.
A la mort de Chiffon, qu’il imitait en tout, Famine était désemparé, alors, ayant entendu parler de chatons à donner dans notre rue ( nous étions à Royan, c’était en 85 ou 86, une rue pleine de gens assez âgés qui nous avait vraiment adoptés à notre installation en 1980, bien qu' un brin bohême car nous avions chien , Julie, ma première cocker , et chats bien traités et nous gâtions tous les minous et toutous du voisinage…) Nous sommes allés voir ces chatons et Dentelle est entré dans notre vie…Il était gris un peu tigré avec beaucoup de blanc, un amour de chaton très doux , son bonheur dormir dans une petite corbeille minuscule pendant l’essorage du sèche linge…Il en ronronnait de bonheur.
Entre lui et Famine 8 mois de bonheur, de jeux, de parties de cache -cache, une première fois une voiture l’a heurté, j’ai couru en pleine nuit chez le véto, il s’en ai sortit avec un léger traumatisme crânien, mais quelques mois plus tard, une voisine est venue me chercher, il était étendu dans son jardin, il se dirigeait vers chez nous, c’était à côté de son endroit de passage pour revenir dans notre jardin, cette voisine l’adorait, cette fois, une voiture l’avait de nouveau heurté, mais mortellement, il était étendu mort, c’était un 8 mai un dimanche matin.
Famine a miaulé des jours durant, et l’a cherché partout, comme une maman chatte cherche ses petits.
Nous avons repris un chaton, un joli petit tigré gris pale et blanc angora, on aurait dit en moins massif un chat Norvégien ou un Maine Coon, nous l’avons baptisé Plume, je revois encore le jour ou Famine l’a vu en sautant par la fenêtre dans la pièce ou nous l’avions mis pour l’habituer doucement, à Julie, à Jonathan qui avait 2 ans , une nouvelle amitié merveilleuse entre Famine et lui Plume commença à cet instant…
Famine nous quittera à l’âge de 9 ans atteint par le SIDA félin dont un abrutit de vétérinaire m‘avait déconseillé de faire le vaccin.
Et Plume peu de temps après, à l’âge de 7 ans, après que Fancy notre husky l’ait bousculé et lui ai perforé un poumon, de ce jour là Jonathan qui depuis tout petit adorait être avec les chats, et en cas de gros chagrin de bébé ou de bobos , ne se trouvait apaisé que lorsque je lui posait un chat sur les genoux…
Jonathan prendra en grippe notre husky et la détestera jusqu’a la fin…Pour lui la théorie de l’accident ne passera jamais et il l’a vit en tueuse de chats, ce que hélas le futur finira par lui donner raison, mais je ne le lui ai jamais dit, elle tua 2 chats du voisinage entrés dans notre jardin, un chaton minuscule ne du sa survie qu’au reflexe de Jonathan intrigué par Fancy qui marchait à pas de loups pour prendre par surprise cet innocent chaton entré chez nous…
Comme j’aimais me compliquer la vie, et comme Jonathan avait 9 ans à la mort de Plume, et souffrait le martyre d’avoir vu partir ses compagnons chats de toujours, j’adoptais Harley-Mimi-Joli, un beau métis Persan bleu par son père et Birman par sa mère.
Fancy ne rentrait jamais dans la maison et Harley ne sortait pas, mais nous n’avions pas le droit à l’erreur, Fancy en devenant adulte, avait révélé ce penchant pour tuer, les chats. Et n'aurait pas dédaigné poules, oies, ou lapins, tout était gibier pour elle.
Harley a 16 ans aujourd’hui et vit sa retraite chez mamie à Pau.
Lors de notre déménagement au Canada, en juillet 2002, Jonathan a beaucoup souffert, de laisser son chat adoré chez mamie et moi ma Husky trop âgée, 12 ans pour voyager, elfe avait déjà eu des petites alertes neurologiques, elle tombait souvent, à mon ex, qui voulait la garder aussi, lui qui avait tellement râler quand je l’avais ramené chez nous toute petite… l’adorait totalement et Denis avait déjà deux gros monstres Jack et Ruby, déjà séniors, mélanges de Briard, Bouvier et Schnauzer.
Et Pupuce et Noirot.
Et c’est aussi pour ça que Harley ne pouvait rester avec mon ex qui l’aimait beaucoup aussi.
La nouvelle vie et habitation ne permettait plus de faire cohabiter avec sécurité Fancy et Harley.
Donc, Ryan qui avait 16 mois lui, nous a suivi ici.…
Je n’ai jamais revu ma Fancy, elle est morte en décembre 2003, Dominique l’a fait euthanasié, et lui a fait deux gros bisous quand ses beaux yeux bleus se sont fermés, un pour Maman, moi, absente le dernier jour de sa vie, chose que jamais je ne me pardonnerais, et un pour lui, son PAPA, elle avait eu des nouvelles attaques neurologiques et se perdait dans le jardin.Elle vivait dans l'angoisse et finissait par ne plus reconnaître son papa non plus.
Moi, je revois toujours le moment ou je l’ai vu pour la dernière fois, elle était avec Dominique, elle me regardait partir en voiture, comme chaque fois que je partais au travail, un peu triste de ne pas être de la balade, mais sachant que j’allais revenir, sauf que je n’allais jamais revenir, Dominique et moi le savions, j’ai énormément souffert les mois suivants, je pensais tout le temps à elle, je l’avais soigné après une terrible Piro lorsqu’elle avait 4 ou 5 mois, Jonathan lui chantait des berceuses…
Puis vers 10 ans une Métrite très infectée et une hystérectomie, l’avait laissé moitié morte, j’avais lutté des jours pour la refaire manger, elle avait perdu tout appétit, obligée de lui étaler de la pâté sur ses belles pattes blanches, elle si délicate ne supportait pas d’être souillée, et donc elle se léchait et l’appétit revint mais elle resta délicate…
Encore aujourd’hui, Dominique et moi qui bien qu’ayant pris des chemins différents, mais ayant entre nous outre notre Jonathan, un lien indéfectible, nous nous reprochons, de ne pas avoir attendu la fin de la vie de Fancy pour aller chacun vers nos destins, car notre Fancy a perdu ses repères à un âge ou la stabilité était importante, en vous écrivant ces lignes, j’en pleure, Fancy restera ma douleur, je sais intimement que de ne plus vivre la vie qu’elle avait toujours connu l’a fait souffrir.
Fancy était un être a part , très louve, elle venait du Canada, je l’avais ramené en 1990, de la région exacte ou je vis aujourd’hui, sans me douter à l’époque , que je vivrais un jour ici, et Fancy n’était pas chien à 100 %, Fancy avait eu de la retrempe, dans la lignée paternelle, son grand père était loup.
Chose assez courante au Canada, pour garder, la pureté primitive de la race.
Ici, beaucoup de choses sont permises, dans les élevages, des bonnes et beaucoup de mauvaises.
Avoir un chien ayant autant de sang loup est une chose je déconseille à toute personne, ayant d’autres animaux domestiques.
Car il y a risque, avec elle ce furent les chats du voisinage et un jour un de la famille Plume.
Mais il y aurait pu avoir d’autres dangers, sa demi sœur ramené pour un ami de Charente, a tué des moutons et des oies, 22 en une soirée après avoir trouvé un endroit dans la clôture par ou passer.
Par contre elle était merveilleuse, Fancy, avec les enfants, mais sachant sa généalogie, j’ai toujours pris beaucoup de précautions.
Fancy , ce fut l’amour de ma vie, Fancy, fut 12 ans durant mon double, ma moitié, un peu de mon âme, Fancy fut 1 an et 5 mois ma souffrance, ma culpabilité, de ne l’avoir pas accompagné jusqu’à la fin,. 6 ans après sa mort, je n’arrive pas à m’approcher d’un husky. Parfois, une silhouette, un hurlement lointain, surtout ici… me fend le cœur.
Je ne vous parlerai que des chiens ou chats de ma vie adulte, un autre jour, sans doute ceux de mon enfance.
Ce n’est pas très chronologique, mais…
Mon premier chien d’adulte, fut Gaufrette, un croisé teckel à poils durs et mystère, trouvé à la SPA à Pau, dans une cage au milieu des chats, chats à droite chats à gauche, mon oncle et moi allions souvent à la SPA, mon oncle avait plusieurs chiens, tous de la SPA, ce jour là il avait décidé d’adopter un chien, un chien pour chaque sorte de chasse, enfin c’était le prétexte, l’alibi pour faire avaler la pilule à ma tante, en fait il voulait sortir un chien de plus de cet enfer, il était chasseur, mais il a toujours bien soigné et aimé ses chiens ou chats, lui et moi nous querellions sans cesse au sujet de la chasse, nous avons même fait des manifs face à face, moi anti chasse lui pro chasse, au sujet des Palombes dans les Pyrénées, nous avions 13 ans de différence, il était plus un frère qu’un oncle, une sale maladie l’a emporté en 1993 il avait 50 ans.
Bref, ce jour en passant devant les chats une voix de ST Hubert nous arrête net, vous voyez le genre de grosse voix, comme les chiens courants, les meutes.
Et que voyons nous, un petit truc roux et noir , avec des pattes louis XV, c’était celui qui deviendrait Gaufrette, pour un peu mon oncle l’aurait gardé pour lui.
En ce temps là 1980, la SPA, donnait des chiens sans vaccins ni bilan de santé, j’avais payé 50 francs pour l’avoir.
Nous étions fans du film Manhattan de Woody Allen, Dominique et moi, donc ce fut Gaufrette, le teckel de Diane Keaton dans Manhattan s’appelait Wafer…
Il resta 8 mois avec nous, un imbécile de véto, ne diagnostiqua pas la première phase de la maladie de Carré, alors que je lui avait amené car je le trouvais triste, fiévreux et épuisé pour un chiot d’environ 6 ou 8 mois, il me le vaccina, contre Carré, ce qui déclencha les 3 phases en une.
Après une lutte acharnée pour le sauver et la fonte de nos économies, nous avions 22 et 23 ans, notre pauvre Gaufrette se paralysa du train arrière, il fallait des lavements pour bébés pour le soulager…
Et il fit une méningite, nous ne pouvions plus rien faire, ce fut l’euthanasie, nous devions nous marier quelques jours plus tard…
Nous partîmes en voyage de Noce au Canada, et oui quoique je fasse, il y a toujours le Canada dans ma vie, dans nos vies…
Durant notre voyage de noce, il nous sembla insupportable de revenir à Royan et de nous retrouver avec la douleur laissé par la fin de Gaufrette, que nous n’avions eu que 2 mois, mais 2 mois d’un amour intense. Je me souviens, nous l’amenions sur la plage et il restait entre nous, il détestait quand on enlevait sa laisse, il adorait se sentir relié à nous.
Et voilà que je demande à maman de me trouver un cocker, depuis le Canada , chose aussitôt faite, à notre descente de l‘avion, nous voilà partis en famille, grand-mère et tout voir un paysan aux alentours de Pau, qui en élevant des vaches s’était mis à élever des cockers goldens, et rencontre avec Julie, la seule qui dormait avec son petit ventre en l'air, un amour de cocker, notre premier, Julie, 6 ans et demi, presque 7 de complicité douceur, une pâte, une crème, un petit ange. Elle avait 3 ans quand Jonathan est né, il avait 3 ans quand elle nous a quitté, une tumeur inopérable à la mâchoire, l’été d’avant, une tumeur à une mamelle.
Nous avions remarqué qu’elle avait du mal à mâcher et ouvrir la gueule, je pense à un mal de dent, elle mâchouillait souvent des bâtons sur la plage, le véto me dit je vais l’endormir pour regarder ses dents.
Je lui porte un matin pour 9h, Julie restait toujours sagement sur le siège arrière et ce matin là elle passe sur le siége avant passager et regarde le paysage comme jamais auparavant, sur l’.instant, je ne réalise pas l’étrange de son attitude, je laisse donc Julie et doit revenir la prendre vers 17h.
A midi, le téléphone sonne, Dominique et moi sommes en train de préparer le repas, Jo mange sa purée.
C’est le véto, qui nous dit que Julie dort , il a remis de l’anesthésique, que c’est une horrible tumeur et qu’elle est inopérable, qu’il faut que nous prenions une décision, nous lui disons nous arrivons, il nous explique que c’est le début de grandes souffrances, qu’elle ne va plus pouvoir manger, comme ça, si vite, ce véto lui fut merveilleux, nous savons qu’elle ne doit pas se réveiller, pourquoi, pour revenir quelques jours plus tard… Ce jour là Julie est partie dans son sommeil et j’ai su pourquoi ce matin là, un simple matin ou elle devait aller chez le véto pour une banale histoire de dents, elle a voulu s’assoir à côté de moi dans la voiture, sans doute savait elle que c’était son dernier voyage, Julie est partie en juillet 1987.
Nous étions accablés.
Nous avons dans l’été cherché partout un élevage de cockers, Cerise est entré dans notre vie à l’automne 1987, une douce fifille cocker blanche et noire, Puis Djinn sa demi sœur une brave fifille bleue, désobeissante à souhaits et boulimique, mais un amour de puce, l’automne suivant.
Elles nous ont comblés de joie leurs vies durant, 3 ans d’entente parfaite entre elles et j’ai commis cette erreur d’introduire Fancy qui a bousculé la hiérarchie entre elles deux, face à cette nouvelle venue, la lutte entre Cerise et Djinn pour la place de Dominante s’est enclenchée et moi, je n’ai pas eu la force de la maman de Chanel, j’ai gardé tout le monde, ma maison et mes jardins bien séparés me l’ont permis.
Mais nous avons eu des années de cohabitation difficile, ne jamais pouvoir balader les filles ensemble, à la fin, elles se toléraient et s’ignoraient.
S’est greffé comme problème de plus, pour chaque petite cocker des tumeurs aux mamelles, je crois qu’elles n’avaient plus une seule mamelle au bout du compte et malgré les cancers, Cerise est partie en juillet 2000, le 11, elle avait 13 ans et Djinn le 4 décembre 2000 elle avait 12 ans.
Sachant qu’elles allaient partir nous avions réservé Ryan fin juillet, enfin nous avions vu sa maman enceinte…en expliquant à son éleveuse que nous attendrions que Djinn soit partie pour l’emmener à la maison, le véto m’avait dit vous verrez quand il sera temps, et c’est vrai nous avons su quand elles ont commencé à souffrir, les poumons pour chacune étaient touchés.
Vous savez ce qui les a fait vivre les derniers temps, c’est d’attendre Jonathan le soir pour aller avec lui péniblement faire le tour du pâté de maisons.
Ce fut la joie de leurs derniers jours, quand nous sommes partis Dominique et moi chez le véto pour Cerise puis pour Djinn, Jo leur a mis leurs colliers, comme il faisait pour chaque petite balade chaque soir, mais il n’a pas pu venir avec nous, nous lui avons dit, JO, veux tu venir, si tu ne veux pas, tu ne dois pas te sentir coupable.
Il avait 3 ans pour Cerise et 4 ans pour Djinn quand elles sont entrées dans nos vies.
Il en avait 16 quand elles sont parties.
Alors Ryan c’était comme continuer de vivre, nous n’avons jamais remplacé un chien ou un chat, ils sont irremplaçables, nous continuons juste d’aimer.
A mon arrivée ici, Denis avait Jack et Ruby, la mère et le fils, j’ai adoré être leur "belle-maman", j’ai eu la chance de vivre 2 ans avec Ruby et 4 avec jack, c’étaient les deux plus gros montres poilus pleins d’amour possible. Ruby avait 12 ans et de l’insuffisance rénale quand Denis a su que le temps était arrivé et jack avait 14 ans quand un problème d’équilibre qui lui donnait comme le mal de mer a donné le signal que nous ne pouvions plus rien faire.
Notre Pupuce a dormi avec nous depuis le jour du départ de Jack, car elle ne le quittait jamais.
Et pour toujours chacun est en nous.
De les avoir côtoyé m’a permis d’apprendre de mes erreurs, m’a fait beaucoup grandir moralement, je sais les erreurs que je ne referais plus, et malgré mes erreurs , j’ai, je crois donné à chacune à chacun tout l’amour et le bonheur possible, je regrette juste d’avoir semé la zizanie dans un duo qui s’adorait, Cerise et Djinn, en introduisant une étrangère, ce qui explique que Ryan restera "fils unique", même si la cohabitation avec Jack et Ruby fut parfaite, je resterais très prudente à l’avenir, certains chiens préfèrent être chien unique. D’autres aiment vivre en meute, il faut être extrêmement prudents.
Ne pas se laisser emporter et garder la tête froide, il faut se limiter, se raisonner, qui ne rêve pas
de plusieurs chiens gambadant avec soi dans un chemin de forêt…
(Pas Ryan je le jure ! :-)
Merci du fond du cœur de m’avoir lu jusqu’à la fin.
Je vous embrasse très fort.
Dominique.
